{"id":2919,"date":"2020-03-08T19:26:18","date_gmt":"2020-03-08T18:26:18","guid":{"rendered":"http:\/\/imagessecondes.fr\/?p=2919"},"modified":"2021-01-25T18:54:19","modified_gmt":"2021-01-25T17:54:19","slug":"introduction","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2020\/03\/introduction\/","title":{"rendered":"Introduction"},"content":{"rendered":"\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Lydie Delahaye &amp; \u00c9line Grignard<br><strong>Introduction<\/strong><\/h4>\n\n\n\n\n\n<p class=\"has-text-color has-vivid-red-color\"><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/IS2-INTRODUCTION-DEF-min.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\" aria-label=\" (opens in a new tab)\">\u2261 Version pdf \u00e0 t\u00e9l\u00e9charger<\/a><strong><br><\/strong><\/p>\n\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-03_HR-1956x1300.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2912\" width=\"766\" height=\"508\" srcset=\"https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-03_HR-1956x1300.jpg 1956w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-03_HR-300x199.jpg 300w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-03_HR-768x510.jpg 768w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-03_HR-700x465.jpg 700w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-03_HR-680x452.jpg 680w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-03_HR-280x186.jpg 280w\" sizes=\"(max-width: 766px) 100vw, 766px\" \/>\n\n<figcaption>Christoph Weber, The First Minutes of October, 2007. Neue Galerie, Studio, Graz. Courtesy galerie Jocelyn Wolff<\/figcaption>\n\n<\/figure>\n\n\nUne \u00e9toile. Ou peut-\u00eatre une explosion. En surface ou en profondeur, il n\u2019est pas ais\u00e9 d\u2019identifier une forme dans cette structure g\u00e9om\u00e9trique irr\u00e9guli\u00e8re et d\u00e9mesur\u00e9e, compos\u00e9e de 69 plaques de m\u00e9tal assembl\u00e9es sur le mur de la galerie. <em>The First Minutes of October<\/em> (2007) de Christoph Weber consiste en une projection sch\u00e9matique des premi\u00e8res minutes du film <em>Octobre<\/em> (1927), la c\u00e9l\u00e8bre \u00e9pop\u00e9e r\u00e9volutionnaire de S. M. Eisenstein commandit\u00e9e pour c\u00e9l\u00e9brer le 10<sup>\u00e8me<\/sup> anniversaire de la r\u00e9volution Russe de 1917. La forme qu\u2019investit la sculpture ne concerne pas tant le contenu des plans de cette sc\u00e8ne d\u2019ouverture figurant le renversement de la statue du tsar Alexandre III par un groupe de r\u00e9volutionnaires bolch\u00e9viques. R\u00e9alis\u00e9e avec le logiciel de mod\u00e9lisation AutoCAD, l\u2019artiste produit un dessin abstrait qui reconstitue les axes de prises de vue de la cam\u00e9ra comme condition de visibilit\u00e9 de l\u2019\u00e9v\u00e9nement. \u00c0 partir de cette repr\u00e9sentation en deux dimensions, l\u2019artiste produit une sculpture compos\u00e9e de pyramides formant une structure \u00e9toil\u00e9e, \u00e9voquant aussi bien la symbolique sovi\u00e9tique que la fractale de Mandelbrot. <em>The First Minutes of October<\/em>, dont le titre insiste pr\u00e9cis\u00e9ment sur la dimension temporelle du film, renvoie aux questions d\u2019\u00e9chelle, de point de vue et d\u2019espace, faisant ainsi dialoguer les outils et les gestes de l\u2019op\u00e9rateur et de l\u2019architecte.\n\n<blockquote>\nCette sculpture de Christoph Weber fonctionne comme un seuil, introduisant les probl\u00e9matiques du <strong>second num\u00e9ro de la revue <em>Images Secondes<\/em><\/strong> qui se propose d\u2019envisager les dynamiques convergentes entre le cin\u00e9ma et les approches pratiques et th\u00e9oriques de l\u2019architecture.\n<\/blockquote>\n\nSi le passage de l\u2019architecture \u00e0 l\u2019\u00e9cran a bien souvent \u00e9t\u00e9 mis en \u00e9vidence du point de vue de la repr\u00e9sentation cin\u00e9matographique, notamment \u00e0 travers la notion de d\u00e9cor, ce num\u00e9ro d\u2019<em>Images Secondes<\/em> souhaite explorer les dimensions dialogiques entre les formes filmiques et celles de l\u2019architecture.\n\n<div>\u00a0<\/div>\n\n<div>\u00c0 partir d\u2019une relecture critique des syst\u00e8mes de r\u00e9partition des arts, de nombreux th\u00e9oriciens du cin\u00e9ma ont su r\u00e9v\u00e9ler les parent\u00e9s entre le cin\u00e9ma et l\u2019architecture (Ricciotto Canudo, \u00c9lie Faure, Sergue\u00ef Eisenstein, etc.) dans le prolongement d\u2019une pens\u00e9e de l\u2019\u0153uvre d\u2019art totale h\u00e9rit\u00e9e du wagn\u00e9risme (Bruno Taut, Walter Gropius, L\u00e1zsl\u00f3 Moholy-Nagy, etc.). R\u00e9aliser un film et construire un b\u00e2timent engagent des modalit\u00e9s spatio-temporelles, des appareils techniques et des conditions perceptives communes puisque le cin\u00e9ma, en tant que m\u00e9dium et dispositif, rel\u00e8ve \u00e0 la fois d\u2019une conception artistique et technique en partage avec \u00ab l\u2019art d\u2019\u00e9difier \u00bb, selon la formule d\u2019Alberti. Le cin\u00e9ma est r\u00e9solument ouvert \u00e0 un ensemble de manifestations qui rel\u00e8vent de ce que l\u2019on pourrait appeler avec Eisenstein le \u00ab cin\u00e9matisme \u00bb, qui insiste sur la diss\u00e9mination des formes et leurs modalit\u00e9s perceptives dans l\u2019histoire des arts. Paul Virilio r\u00e9affirme cette intuition dans <em>L\u2019Esth\u00e9tique de la disparition<\/em> (1980), en la condensant en une formule embl\u00e9matique :\n\u00a0\n<blockquote>\n\u00ab\u00a0c\u2019est l\u2019\u00e8re de la facticit\u00e9 cin\u00e9matographique, au propre comme au figur\u00e9, d\u00e9sormais l\u2019architecture c\u2019est du cin\u00e9ma\u00a0\u00bb.\n<\/blockquote>\n\u00c0 la crois\u00e9e des m\u00e9diums, des dispositifs et des disciplines, le cin\u00e9ma se configure ici \u00e0 l\u2019entour de discours formul\u00e9s dans les champs de la th\u00e9orie des m\u00e9dias, de la philosophie, de l\u2019histoire de l\u2019art et de l\u2019architecture pour mieux envisager ses zones d\u2019ind\u00e9finition. Croiser les perspectives, c\u2019est proposer d\u00e8s lors un r\u00e9gime visuel architectonique qui s\u2019int\u00e9resse aussi bien aux gestes de conception des images qu\u2019aux outils de production et aux dispositifs de perception. Le traitement architectonique du cin\u00e9ma repose donc sur une certaine mitoyennet\u00e9 entre les discours, les pratiques, et les activit\u00e9s perceptives que suscitent aussi bien le regard cin\u00e9matographique qu\u2019architectural.\n<blockquote>\nLes enjeux probl\u00e9matiques de ce second num\u00e9ro d\u2019<em>Images Secondes<\/em> se d\u00e9clinent ainsi \u00e0 travers diff\u00e9rents axes de r\u00e9flexion que les articles et les propositions d\u2019artistes viennent ressaisir et mettre en perspective.\n<\/blockquote>\nLes liaisons op\u00e9r\u00e9es entre l\u2019<span style=\"color: #333333;\"><strong>URBANISME<\/strong><\/span> et le cin\u00e9ma constituent un des enjeux essentiels qui ouvre ce num\u00e9ro. Afin d\u2019interroger les conditions perceptives du spectateur de cin\u00e9ma\u00a0\u00e0 la lumi\u00e8re des pratiques architecturales, et, plus sp\u00e9cifiquement, aux modes de perception du corps dans le paysage urbain, un premier temps de la r\u00e9flexion se concentre sur le discours critique des ann\u00e9es 1920-1930. L\u2019opposition entre le r\u00e9gime contemplatif, rattach\u00e9 \u00e0 la peinture selon Walter Benjamin, et le r\u00e9gime de la distraction, propre au cin\u00e9ma et \u00e0 l\u2019architecture, permet d\u2019envisager les implications sensorielles du corps du spectateur-fl\u00e2neur (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Sonny Walbrou<\/span>).\u00a0\u00c0 l\u2019instar du cin\u00e9ma, l\u2019urbanisme, d\u00e9sormais \u00e0 envisager comme l\u2019\u00e9laboration d\u2019espaces de circulation des corps et des regards, doit provoquer un exercice de la vision (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Rodolphe Olc\u00e8se<\/span>) et \u00eatre le vecteur d\u2019\u00e9motion, notamment par le biais de la couleur (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">L\u00e9a Chevalier<\/span>). D\u2019ailleurs, au milieu du XX\u00e8me si\u00e8cle, les Situationnistes introduisent la \u00ab Psychog\u00e9ographie \u00bb comme outil critique et exploratoire de la psychologie urbaine. Le travail filmique de Rem Koolhaas permet d\u2019interroger \u00e0 nouveau les politiques et les pratiques de la d\u00e9rive, comme montage spatial, dans le cadre des relations entre le cin\u00e9ma, l\u2019urbanisme et l\u2019architecture (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Marie Rebecchi<\/span>).\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>Le cin\u00e9ma est \u00e9galement l\u2019outil id\u00e9al pour figurer la <span style=\"color: #333333;\"><strong>CONSTRUCTION<\/strong><\/span> architecturale. Symbole de l\u2019\u00e8re industrielle et de l\u2019id\u00e9ologie du progr\u00e8s qui l\u2019accompagne, le motif du chantier s\u2019inscrit dans une esth\u00e9tique stimul\u00e9e par les avant-gardes. Qu\u2019elles soient figuratives ou proc\u00e9durales, les co\u00efncidences entre les films d\u2019avant-garde et les constructions de la modernit\u00e9 sont les manifestations de la d\u00e9pendance entre l\u2019architecture et le cin\u00e9ma. Les utopies modernistes que renferme le mouvement du Constructivisme appartiennent \u00e0 un contexte, celui d\u2019une \u00e9poque charni\u00e8re o\u00f9 la soci\u00e9t\u00e9 traverse de profondes mutations li\u00e9es en partie au ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019industrialisation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e et aux transformations sociales qui en d\u00e9coulent. \u00ab\u00a0L\u2019architecture est l\u2019expression de l\u2019\u00eatre m\u00eame des soci\u00e9t\u00e9s, de la m\u00eame fa\u00e7on que la physionomie humaine est l\u2019expression de l\u2019\u00eatre des individus \u00bb d\u00e9clarait Georges Bataille. Actualisant cette remarque, deux articles de ce num\u00e9ro t\u00e9moignent de la facult\u00e9 propre au cin\u00e9ma, de saisir les enjeux politiques que renferme la construction architecturale\u00a0: Jean-Luc Godard participe <em>cin\u00e9matographiquement<\/em> aux d\u00e9bats sur la construction des grand-ensembles (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Jacqueline Maurer<\/span>)\u00a0; les films d\u2019Adirley Queir\u00f3s interrogent la violence structurelle de la ville de Bras\u00edlia (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Claire Allouche<\/span>).\n\u00a0\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>De l\u2019espace du film \u00e0 celui de la salle, les questions li\u00e9es au dispositif n\u2019ont de cesse de reconfigurer les conditions de r\u00e9ception et de perception du cin\u00e9ma. S\u2019il est vrai que le spectateur est confront\u00e9 \u00e0 une illusion de la repr\u00e9sentation spatiale \u00e0 l\u2019\u00e9cran, la salle de cin\u00e9ma s\u2019apparente \u00e0 une <span style=\"color: #333333;\"><strong>CAMERA OBSCURA<\/strong><\/span>, h\u00e9rit\u00e9e d\u2019une histoire technique des proc\u00e9d\u00e9s optiques, qui \u00e9tablit une rencontre physique lors de la projection. Aussi, la question du dispositif cin\u00e9matographique et de ses migrations contemporaines est largement affect\u00e9e par le champ architectural. L\u2019\u00e9tude de l\u2019architecture des salles de cin\u00e9ma permet ainsi d\u2019appr\u00e9hender les enjeux de l\u2019exp\u00e9rience cin\u00e9matographique (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Shahram Abadie<\/span>). Les gestes d\u2019artistes et les strat\u00e9gies mus\u00e9ales d\u2019exposition des images permettent d\u2019envisager la possibilit\u00e9 de l\u2019existence du cin\u00e9ma en dehors de ses conditions de monstration traditionnelles. Il est alors possible d\u2019imaginer un cin\u00e9ma sans mur et sans film, un \u00e9cran qui ne refl\u00e9terait que la lumi\u00e8re produite par les rayons du soleil (Cf\u00a0. <span style=\"color: #ff0000;\">Clemens von Wedemeyer<\/span>\u00a0; <span style=\"color: #ff0000;\">Marc Leschelier<\/span>).\n\u00a0\n<div>\u00a0<\/div>\n<div>Ces op\u00e9rations spatiales et temporelles que partagent l\u2019architecture et le cin\u00e9ma permettent \u00e0 chacun de ses deux domaines de la cr\u00e9ation d\u2019explorer les rapports entre r\u00e9alit\u00e9 et<span style=\"color: #333333;\"><strong> VIRTUALITE<\/strong><\/span>. Le cin\u00e9aste, comme l\u2019architecte produit des images pour parvenir \u00e0 visualiser et mat\u00e9rialiser ce qui s\u2019\u00e9tait mod\u00e9lis\u00e9 dans l\u2019esprit. Le d\u00e9coupage de l\u2019espace au cin\u00e9ma, les mouvements de cam\u00e9ra et les axes de cadrage sont autant d\u2019outils en partage avec la conception architecturale. De la m\u00eame mani\u00e8re, les dessins, les maquettes et les nouvelles techniques de visualisation (3D, r\u00e9alit\u00e9 virtuelle, morphing, etc.) entretiennent un dialogue f\u00e9cond avec les pratiques de certains cin\u00e9astes. Retracer les origines architecturales de la technique du morphing permet ainsi de mesurer \u00e0 quel point les deux m\u00e9diums partagent une g\u00e9n\u00e9alogie commune (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Pierre Bourdareau<\/span>). Tous deux organisent l\u2019espace \u00e0 l\u2019aide de lignes et de rep\u00e8res, report\u00e9s sur la surface du papier ou bien celle de l\u2019\u00e9cran, quadrillant et balisant des \u00e9tendues planes (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Ana\u00efs Linares<\/span>). Un passage peut \u00e9galement avoir lieu entre la maquette et le film, de la plan\u00e9it\u00e9 au volume, venant ainsi former un mod\u00e8le tridimensionnel virtuel (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Gerald Schauder<\/span>). Aussi, la mod\u00e9lisation 3D d\u2019un environnement architectural permet de renouveler l\u2019exp\u00e9rience des images en mouvement, une exp\u00e9rience qui s\u2019inscrit pleinement dans un prolongement architectonique de la d\u00e9rive urbaine (Cf. <span style=\"color: #ff0000;\">Jean-Baptiste Lenglet<\/span>). Il s\u2019agit ici de consid\u00e9rer les propri\u00e9t\u00e9s du m\u00e9dium cin\u00e9matographique en tant qu\u2019elles permettent de penser, en puissance, et de r\u00e9aliser, en acte, les gestes et pratiques de l\u2019architecture, et inversement.<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" width=\"1956\" height=\"1300\" src=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-05_HR-1956x1300.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2915\" srcset=\"https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-05_HR-1956x1300.jpg 1956w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-05_HR-300x199.jpg 300w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-05_HR-768x510.jpg 768w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-05_HR-700x465.jpg 700w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-05_HR-680x452.jpg 680w, https:\/\/imagessecondes.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/october-05_HR-280x186.jpg 280w\" sizes=\"(max-width: 1956px) 100vw, 1956px\" \/>\n\n<figcaption>Christoph Weber, The First Minutes of October, 2007. M\u00e9tal, clous, 69 \u00e9l\u00e9ments, 290 x 399 x 0,6 cm. Vue d\u2019exposition : Silent Disbelief, Neue Galerie, Studio, Graz. Courtesy galerie Jocelyn Wolff<\/figcaption>\n\n<\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lydie Delahaye &amp; \u00c9line GrignardIntroduction \u2261 Version pdf \u00e0 t\u00e9l\u00e9charger Une \u00e9toile. Ou peut-\u00eatre une explosion. En surface ou en profondeur, il n\u2019est pas ais\u00e9 d\u2019identifier une forme dans cette structure g\u00e9om\u00e9trique irr\u00e9guli\u00e8re et d\u00e9mesur\u00e9e, compos\u00e9e de 69 plaques de m\u00e9tal assembl\u00e9es sur le mur de la galerie. 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