{"id":8558,"date":"2026-06-22T18:10:32","date_gmt":"2026-06-22T16:10:32","guid":{"rendered":"https:\/\/imagessecondes.fr\/?page_id=8558"},"modified":"2026-07-01T21:45:41","modified_gmt":"2026-07-01T19:45:41","slug":"contributeurices-06-2026","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/contributeurices-06-2026\/","title":{"rendered":"Contributeurices 06 | 2026"},"content":{"rendered":"\n<h1 class=\"wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-248781fc4a10d1c3dd867e27fcdb54e9\" style=\"font-size:30px\"><strong>R\u00e9dacteurices en chef<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" style=\"font-size:20px\"><strong>Romain Chareyron et Barbara Foug\u00e8re<\/strong>&nbsp;&nbsp;<strong><strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/introduction\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Introduction<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Romain Chareyron<\/strong> est professeur agr\u00e9g\u00e9 de fran\u00e7ais \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de la Saskatchewan (Canada). Ses recherches en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques fran\u00e7aises et francophones portent principalement sur les \u00e9tudes du\u00a0<em>care<\/em>\u00a0et les\u00a0<em>Disability Studies<\/em>, la repr\u00e9sentation de la jeunesse, les identit\u00e9s queer et LGBTQIA+, ainsi que les\u00a0<em>star studies<\/em>. Il a\u00a0codirig\u00e9\u00a0l\u2019ouvrage collectif\u00a0<em>Screening Youth: Contemporary French and Francophone Cinema<\/em>\u00a0(Presses universitaires d\u2019\u00c9dimbourg, 2019) et dirig\u00e9\u00a0<em>Trans Identities in the French Media: Representation, Visibility, Recognition<\/em>\u00a0(Lexington Books, 2023).\u00a0Son prochain ouvrage\u00a0collectif,\u00a0<em>Isabelle Adjani: The Actress as \u00ab\u00a0Auteur\u00a0\u00bb<\/em>, para\u00eetra en septembre 2026 aux Presses universitaires d\u2019\u00c9dimbourg.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Barbara Foug\u00e8re <\/strong>est jeune docteure associ\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Institut ACTE, Paris 1, Panth\u00e9on-Sorbonne. Elle a soutenu en 2023 une th\u00e8se en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques sur la place des personnes sourdes&nbsp;dans l&rsquo;industrie du cin\u00e9ma, sous la direction de Jos\u00e9 Moure (Paris 1, Panth\u00e9on-Sorbonne). Elle est membre active de l&rsquo;association Retour d&rsquo;Image et du Programme Handicap et Soci\u00e9t\u00e9s de l&rsquo;EHESS. Avec Andrea Benvenuto et Olivier Schetrit, elle organise une s\u00e9rie de s\u00e9minaires consacr\u00e9s&nbsp;<br>au devenir archive du patrimoine visuel Sourd.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<h1 class=\"wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-99b071bc5a7d1815dc574f4eaaeec483\" style=\"font-size:30px\"><strong>Contributeurices<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-black-color has-text-color has-link-color wp-elements-25944e7b25b27379fe918893c2d7f1b5\" style=\"font-size:20px\"><strong>Nicolas Becker<\/strong>&nbsp;&nbsp;<strong><strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/becker\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Le son comme langage d\u00e9mocratique<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Autodidacte, Nicolas Becker commence sa carri\u00e8re en tant que bruiteur. Il est <em>aujourd\u2019hui sound designer<\/em>&nbsp;et compositeur. Il a collabor\u00e9 entre autres avec Alfonso Cuaron (<em>Gravity<\/em>, 2013), Mati Diop (<em>Dahomey<\/em>, 2024), Athina Rachel Tsangari (<em>Harvest<\/em>, 2024) ou Alejandro G. I\u00f1\u00e1rritu (<em>Bardo, Fausse chronique de quelques v\u00e9rit\u00e9s,<\/em>&nbsp;2022). En 2021, il remporte l\u2019Oscar du meilleur son pour son travail sur le film <em>Sound of Metal <\/em>(Darius Marder, 2019), qui raconte l\u2019histoire d\u2019un batteur qui perd l\u2019audition.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" style=\"font-size:20px\"><strong><strong>Louis Daubresse&nbsp;<strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/daubresse\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">L\u2019oreille qui n\u2019entend pas face au silence qui s\u2019\u00e9coute&nbsp;: singularit\u00e9s d\u2019une exp\u00e9rience de recherche<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Louis Daubresse est docteur en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques et audiovisuelles. Sa th\u00e8se, soutenue \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de la Sorbonne Nouvelle, sur les esth\u00e9tiques du silence dans le cin\u00e9ma contemporain, sera prochainement publi\u00e9e aux Presses du Septentrion. Il a \u00e9crit des articles sur la disparition de la parole au cin\u00e9ma ou sur l&rsquo;inversion temporelle dans divers films. Charg\u00e9 de cours \u00e0 Paris III, \u00e0 Lille, \u00e0 Poitiers, \u00e0 Lyon II ou encore \u00e0 Montpellier &#8211; Paul Val\u00e9ry, puis ATER \u00e0 Clermont-Auvergne et \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Lorraine, il y a enseign\u00e9 entre autres l\u2019analyse filmique, l\u2019approche des genres cin\u00e9matographiques, l&rsquo;histoire du cin\u00e9ma et les \u00e9critures sonores. Il effectue actuellement un postdoctorat ayant re\u00e7u un financement gr\u00e2ce \u00e0 la Fondation Balzan et consacr\u00e9 aux enjeux figuratifs et culturels du tatouage \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" style=\"font-size:20px\"><strong><strong>Gemma King<\/strong>&nbsp;<strong><strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/king\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Le son empathique au cin\u00e9ma&nbsp;: le paysage sonore sourd de&nbsp;<em>Sound of Metal<\/em><\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dr Gemma King est Senior Lecturer en \u00e9tudes du fran\u00e7ais et de l\u2019audiovisuel \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Nationale d\u2019Australie. Ses recherches portent sur la repr\u00e9sentation de la langue (notamment les langues des signes), le pouvoir social, les rapports post.coloniaux et la surdit\u00e9 dans les films et les s\u00e9ries. Elle est l\u2019auteure des livres <em>Decentring France: Multilingualism and Power in Contemporary French Cinema <\/em>(2017) et <em>Jacques Audiard <\/em>(2021) de Manchester University Press. De 2023 \u00e0 2026, elle m\u00e8ne une \u00e9tude des cin\u00e9mas en langue des signes, \u2018Sign on Screen: Language, Culture and Power in Sign Language Cinema\u2019, soutenue par le Conseil australien de la recherche.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><strong><strong>Maylis Laureti<\/strong>&nbsp;<strong><strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/laureti\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Diff\u00e9rer l\u2019exp\u00e9rience, partager le sensible<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Maylis Laureti est docteure en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques et a enseign\u00e9 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle et \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Poitiers. Elle a soutenu en 2020 une th\u00e8se interrogeant les films d\u2019Agn\u00e8s Varda, Alain Cavalier et Chris Marker au prisme de l\u2019essai. Ses recherches, articul\u00e9es autour de la double question de l\u2019exercice de soi et de la relation \u00e0 l\u2019autre, mobilisent une r\u00e9flexion sur la parole et la voix et explorent les fa\u00e7ons dont les films rendent le monde habitable.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" style=\"font-size:20px\"><strong><strong>Marina Ledrein<\/strong> et le collectif MOUVEMENT(s) <strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong> <a href=\"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2025\/11\/murtas\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/ledrein\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Faire bouger les corps et les lignes. \u00c9changes autour d\u2019un film n\u00e9 en h\u00f4pital psychiatrique<\/a><\/a><\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le collectif MOUVEMENT(s) est compos\u00e9 de personnes dont les parcours de vie ont \u00e9t\u00e9\/ou sont encore psychiatris\u00e9s, de soignantes et de chercheur\u00b7ses d\u2019horizons divers, tous et toutes artistes.&nbsp;<br>Temps de rassemblement, le collectif invite \u00e0 se retrouver et \u00e0 aller \u00e0 la rencontre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Partager les sensibilit\u00e9s artistiques de chacun et chacune pour briser une bonne fois pour toute l\u2019id\u00e9e fausse qu\u2019a la soci\u00e9t\u00e9 de ses fous et de ses folles. Le statut de fou est stigmatis\u00e9 et vu avant toute autre chose comme dangereux pour lui-m\u00eame et pour les autres. Le collectif revendique fermement la culture comme un moyen pour redonner un souffle de vie et d\u2019ouverture sur le monde. Il cherche \u00e0 occuper les espaces dans et hors les murs, cr\u00e9er des ouvertures, des portes, d\u00e9foncer (m\u00e9taphoriquement) des murs et lutter contre le cloisonnement : revendiquer un droit d\u2019exister dans la cit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les soignantes engag\u00e9es souhaitent d\u00e9fendre et revendiquer le soin comme une conception du monde et des relations et pas seulement comme un travail et un statut.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Nos outils sont ceux de la cr\u00e9ation et en particulier lorsqu\u2019elle nous fait bouger.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le collectif se r\u00e9unit toutes les semaines \u00e0 l\u2019h\u00f4pital Robert Ballanger \u00e0 Aulnay-sous-Bois. Il s\u2019organise aussi autour de temps hors les murs lors de r\u00e9sidences de cr\u00e9ation aupr\u00e8s des partenaires engag\u00e9s \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s. Il est un espace d\u2019accueil ouvert sur le lieu dans lequel il s\u2019inscrit, ouvert \u00e0 toute la communaut\u00e9 psychiatrique quel que soit le statut et toujours en fonction des d\u00e9sirs et de l\u2019engagement. Ses membres ne sont pas fixes, les arriv\u00e9es et les d\u00e9parts s\u2019inscrivent dans le fil de la vie et de ses fluctuations. Au sein du collectif, les positions de chacun et chacune ne sont pas les m\u00eames, certain\u00b7es revendiquent la folie comme mani\u00e8re de vivre, d\u2019autres ne se reconnaissent pas dans le terme, le collectif est per\u00e7u comme une famille choisie pour d\u2019autres.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><strong><strong>Marie-Th\u00e9r\u00e8se L\u2019Huillier<\/strong> \u2014\u2014<\/strong> <a href=\"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2025\/12\/pantenburg\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/lhuillier\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">La place des Sourds et de la Langue des signes fran\u00e7aise dans les m\u00e9dias\u00a0: une r\u00e9volution racont\u00e9e de l\u2019int\u00e9rieur<\/a><\/a><\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Marie-Th\u00e9r\u00e8se L&rsquo;Huillier est sourde et a \u00e9t\u00e9 ing\u00e9nieure en ressources linguistiques au Centre National de la Recherche Scientifique jusqu&rsquo;en 2018. Actuellement \u00e0 la retraite, elle poursuit ses activit\u00e9s en tant que formatrice et conf\u00e9renci\u00e8re, tout en \u00e9tant membre du Collectif de recherche <em>Les Deaf Studies en question <\/em>\u00e0 l&rsquo;\u00c9cole des Hautes \u00c9tudes en Sciences Sociales.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans les ann\u00e9es 1970, elle participe activement au mouvement du R\u00e9veil Sourd, contribue \u00e0 la fondation de l&rsquo;International Visual Theatre, et m\u00e8ne de nombreuses actions dans le domaine \u00e9ducatif, culturel et m\u00e9diatique. De 1979 \u00e0 1987, elle raconte plus de 450 histoires en LSF dans l&rsquo;\u00e9mission jeunesse <em>R\u00e9cr\u00e9 A2. <\/em>Cette \u00e9mission est la premi\u00e8re en France \u00e0 \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e en LSF, par une personne sourde. En 1994, avec la collaboration de l&rsquo;orthophoniste D. Hof, elle cr\u00e9\u00e9e l&rsquo;\u00e9mission <em>L&rsquo;\u0153il et la main<\/em>, diffus\u00e9e sur France 5 jusqu&rsquo;en 2003, et produit ainsi plus de 250 reportages destin\u00e9s au public sourd et malentendant.<\/p>\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><strong><strong>Diane Maroger<\/strong> \u2014\u2014 <\/strong><a href=\"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2025\/12\/sandoz\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/maroger\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Le cin\u00e9ma pour confronter les non-dits<\/a><\/a><\/h2>\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Diane Maroger est associ\u00e9e chez DECIA FILMS, charg\u00e9e du d\u00e9veloppement artistique. Dipl\u00f4m\u00e9e de la F\u00c9MIS, elle est d\u2019abord cheffe monteuse de documentaires pour la t\u00e9l\u00e9vision (Arte, France TV, RTBF), de films prim\u00e9s en festivals et de courts-m\u00e9trages d\u2019art. Elle r\u00e9alise en 2002 <em>Maternit\u00e9 interdite,<\/em>&nbsp;un documentaire coproduit et diffus\u00e9 par France 3 (Cl\u00e9 d\u2019Or du Festival de Lorquin). En 2003, elle fonde, avec un collectif d\u2019artistes en situation de handicap, le Festival \u00ab <a href=\"https:\/\/retourdimage.eu\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">RETOUR D\u2019IMAGE<\/a>&nbsp;\u00bb, premier en France \u00e0 nourrir&nbsp;une r\u00e9flexion innovante sur les repr\u00e9sentations du handicap au cin\u00e9ma. L\u2019accessibilit\u00e9 des \u0153uvres et l\u2019\u00e9change avec une diversit\u00e9 d\u2019audiences, notamment les professionnels du film et le jeune public, y sont fondamentaux. Elle est nomm\u00e9e Chevalier de l\u2019ordre national du M\u00e9rite en 2017 pour ses contributions au cadre l\u00e9gal de l\u2019accessibilit\u00e9 du secteur cin\u00e9matographique. Elle \u00e9crit et d\u00e9veloppe actuellement plusieurs projets artistiques personnels. Une s\u00e9lection de ses travaux vid\u00e9o dont il est question dans cet entretien est \u00e0 d\u00e9couvrir du 3 avril au 13 septembre 2026 au Palais de Tokyo (Paris), lors de la saison Normes corps, dans l\u2019exposition \u00ab <a href=\"https:\/\/palaisdetokyo.com\/ressource\/edito-normes-corps\/\">Cheryl Marie Wade Reine m\u00e8re des noueux<\/a>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><strong><strong>Sarah Neelsen<\/strong>&nbsp;<strong><strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<\/strong><a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/neelsen\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">\u00c9ducation \u00e0 l\u2019image et inclusion. Sur le tournage d\u2019un film d\u2019horreur \u00e0 Wuppertal<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Sarah Neelsen est ma\u00eetresse de conf\u00e9rence \u00e0 la Sorbonne Nouvelle, directrice adjointe du d\u00e9partement d\u2019\u00e9tudes germaniques et franco-allemandes. Apr\u00e8s sa th\u00e8se de doctorat (<em>Les essais d\u2019Elfriede Jelinek. Genre, relation, singularit\u00e9<\/em>, Honor\u00e9 Champion 2016), elle a publi\u00e9 une quinzaine d\u2019articles sur la litt\u00e9rature germanophone contemporaine. Elle a \u00e9galement enseign\u00e9 la traduction et la th\u00e9orie de la traduction \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Li\u00e8ge (2016-2018) et men\u00e9 des recherches sur la traduction multimodale (F. Mus et S. Neelsen, <em>Translation and plurisemiotic pratices<\/em>, Num\u00e9ro sp\u00e9cial de la revue <em>JosTrans <\/em>2021). Elle a collabor\u00e9 depuis 2020 avec la chaire de \u00ab&nbsp;<em>Medienwissenschaften und Neuere deutsche Literatur<\/em>&nbsp;\u00bb de la TU Dresden, \u00e0 un projet de recherche consacr\u00e9 aux relations entre l\u2019organique et le technique (L. Koch, S. Neelsen, J. Prager, <em>Organo-technische Figurationen im Schreiben und Denken<\/em>, De Gruyter 2024). Ses recherches actuelles portent sur les \u00e9critures du handicap, projet pour lequel elle a \u00e9t\u00e9 accueillie comme <em>Junior Researcher <\/em>\u00e0 la TU Dresden de f\u00e9vrier \u00e0 juin 2023.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><strong>Jessica Ragazzini et Maxime Savoie<\/strong>&nbsp;<strong><strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/ragazzini-savoie\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">La fiction documentaire et l\u2019exp\u00e9rience dans&nbsp;<em>Kenny&nbsp;<\/em>(1987) de Claude Gagnon<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Jessica Ragazzini est <a href=\"https:\/\/uqo.ca\/profil\/ragaje01\">charg\u00e9e de cours<\/a> \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec en Outaouais et commissaire ind\u00e9pendante. Ses recherches transdisciplinaires se consacrent aux corpor\u00e9it\u00e9s dans le champ artistique. Autrice de nombreux articles et conf\u00e9rences, Jessica a \u00e9galement co-dirig\u00e9 plusieurs num\u00e9ros de revues ayant pour sujet les repr\u00e9sentations du corps en mutation (<a href=\"https:\/\/boutique.centrepompidou.fr\/fr\/product\/30021-les-cahiers-du-musee-national-art-moderne-164.html?r=CTerzgTpCRbNMuId1I5w3vx1I13FM5tSzTeUxZFKt7RNCiQVtRQ\"><em>Les Cahiers du Mus\u00e9e national d&rsquo;art moderne<\/em><\/a><em>, <\/em><a href=\"https:\/\/classiques-garnier.com\/ecrans-2023-1-n-19-technologies-et-metamorphoses-du-corps-a-l-ecran.html\"><em>Les \u00c9crans<\/em><\/a><em>, <\/em><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/p\/CqbuiAtPCO5\/\"><em>Ex_situ<\/em><\/a><em>, <\/em><a href=\"https:\/\/journals.openedition.org\/imagesrevues\/13593?fbclid=IwAR32WzIGJQ5pp25McL11bzz1U5tnnQb-1AvzTPCPj443uBW0ts1_yKLKdFs\"><em>Images Re-vues<\/em><\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Maxime Savoie est intervenant psychosocial, sp\u00e9cialis\u00e9 en troubles de sant\u00e9 mental. Il est dipl\u00f4m\u00e9 en psychologie, il fut assistant au laboratoire de cyberpsychologie de l\u2019Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec en Outaouais. Ses recherches actuelles portent sur les repr\u00e9sentations du corps explor\u00e9es par le cin\u00e9ma, les s\u00e9ries d\u2019horreurs et de genre.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><strong>Olivier Schetrit&nbsp;<strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/schetrit\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Quand l\u2019\u00e9cran donne \u00e0 voir la surdit\u00e9 : une lecture anthropologique<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Olivier Schetrit, artiste et docteur en anthropologie visuelle de l\u2019EHESS, se sp\u00e9cialise dans les \u00e9tudes transnationales du corps sourd \u00e0 travers l&rsquo;art, men\u00e9es au sein du laboratoire CEMS (CNRS-INSERM-EHESS). Membre du Programme Handicaps et Soci\u00e9t\u00e9s (PHS), ses recherches explorent les collectifs et les lieux propices \u00e0 l&rsquo;\u00e9mergence des pratiques artistiques, mettant l&rsquo;accent sur la singularit\u00e9 ou la collectivit\u00e9 face aux d\u00e9fis du handicap et \u00e0 la r\u00e9sistance contre l&rsquo;id\u00e9ologie m\u00e9dicale. Actif dans le champ multidisciplinaire des <em>Deaf Studies <\/em>en France, il a publi\u00e9 divers articles, dont certains portent sur le th\u00e9\u00e2tre des sourds, les mouvements d&rsquo;auto-r\u00e9paration par l&rsquo;art, le corps Sourd, et le concept de <em>Deaf gain<\/em>. Son travail r\u00e9cent se concentre sur un ouvrage rendant hommage \u00e0 Christian Cuxac et explorant son r\u00f4le pionnier dans l&rsquo;\u00e9mancipation artistique des Sourds.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-medium-font-size\"><strong>Gabriele Stera<\/strong>&nbsp;<strong><strong>\u2014\u2014<\/strong><\/strong>&nbsp;<a href=\"http:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/2026\/07\/stera\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Films de sous-titrage&nbsp;: arts de l\u2019accessibilit\u00e9 au cin\u00e9ma<\/a><\/h2>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Gabriele Stera (ArTeC\/Paris 8) est chercheur et artiste, actif en France et en Italie. Il est actuellement doctorant contractuel sous la direction d\u2019Yves Citton \u00e0 Paris 8, o\u00f9 il r\u00e9alise une th\u00e8se en litt\u00e9rature consacr\u00e9e \u00e0 l\u2019histoire et aux usages cr\u00e9atifs du sous-titrage audiovisuel \u00e0 la crois\u00e9e de l\u2019arch\u00e9ologie des m\u00e9dias et des <em>disability studies<\/em>. Ses recherches portent sur les relations entre texte et image et sur le d\u00e9tournement des dispositifs paratextuels utilitaires. Il codirige le dis- glossaire dismediations.eur-artec.com plateforme de recherche-cr\u00e9ation d\u00e9di\u00e9e aux relations entre arts, technologie et handicap. Il a pr\u00e9sent\u00e9 en 2022 la programmation-performance \u00ab\u00a0Po\u00e9tiques du sous-titrage\u00a0\u00bb, au Centre Pompidou.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<h1 id=\"comite-scientifique\" class=\"wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-18d02c8f1790d4bb88827bd5e9004e65\" style=\"font-size:30px\"><strong>Comit\u00e9 scientifique<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Michel Amarger <\/strong>(R\u00e9alisateur et\u00a0critique)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Andrea Benvenuto<\/strong>\u00a0(EHESS)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Gildas Br\u00e9gain<\/strong>\u00a0(CNRS, \u00c9cole des hautes \u00e9tudes en sant\u00e9 publique)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Elena Chamorro<\/strong>\u00a0(Universit\u00e9 d\u2019Aix-Marseille, Collectif anti-validiste CLHEE)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Dominique Chateau<\/strong>\u00a0(Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Mich\u00e8le Diotte<\/strong>\u00a0(Universit\u00e9 d\u2019Ottawa)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Ninon Dubourg<\/strong>\u00a0(Fondation Alexander von Humboldt &#8211; Universit\u00e9 de Cologne)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Charles Gaucher<\/strong>\u00a0(Universit\u00e9 de Moncton, Nouveau Brunswick, Canada)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Mathias Lavin<\/strong>\u00a0(Universit\u00e9 de Poitiers)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Sarah Leperchey<\/strong>\u00a0(Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Marie Martin<\/strong>\u00a0(Universit\u00e9 de Poitiers)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Jos\u00e9 Moure<\/strong>\u00a0(Universit\u00e9 Paris 1 Panth\u00e9on-Sorbonne)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0St\u00e9phane Rastello<\/strong>\u00a0(Association Retour d\u2019Image)<strong>\u00a0\u2014\u2014\u00a0Pierre Schmitt<\/strong> (chercheur ind\u00e9pendant)<\/p>\n\n\n\n<h1 id=\"comite-de-redaction-de-la-revue\" class=\"wp-block-heading has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-elements-63001da408d7375974b704b5731b7909\" style=\"font-size:30px\"><strong>Comit\u00e9 de r\u00e9daction de la revue<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Marion Carrot<\/strong>, docteure en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques, Universit\u00e9 Paris-8 \u2014Vincennes-Saint-Denis<strong>&nbsp;\u2014\u2014&nbsp;Florence Ch\u00e9ron<\/strong>, docteure en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques, Universit\u00e9 Paris-8 \u2014 Vincennes-Saint-Denis<strong>&nbsp;\u2014\u2014&nbsp;Lydie Delahaye<\/strong>,&nbsp;MCF, Universit\u00e9 Paris-1 \u2014 Panth\u00e9on Sorbonne<strong>&nbsp;\u2014\u2014&nbsp;B\u00e1rbara Janicas<\/strong>, docteure en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques, Universit\u00e9 Paris-8 \u2014 Vincennes-Saint-Denis (ESTCA)&nbsp;<strong>\u2014\u2014&nbsp;\u00c9line Grignard,<\/strong>&nbsp;Principal investigator (PI) et coordinatrice de la chaire Street Art, ENS \u2014 PSL.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9dacteurices en chef Romain Chareyron et Barbara Foug\u00e8re&nbsp;&nbsp;\u2014\u2014&nbsp;Introduction Romain Chareyron est professeur agr\u00e9g\u00e9 de fran\u00e7ais \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de la Saskatchewan (Canada). Ses recherches en \u00e9tudes cin\u00e9matographiques fran\u00e7aises et francophones portent principalement sur les \u00e9tudes du\u00a0care\u00a0et les\u00a0Disability Studies, la repr\u00e9sentation de la jeunesse, les identit\u00e9s queer et LGBTQIA+, ainsi que les\u00a0star studies. Il a\u00a0codirig\u00e9\u00a0l\u2019ouvrage collectif\u00a0Screening Youth:<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"class_list":["post-8558","page","type-page","status-publish","hentry"],"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/P9TfUI-2e2","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8558","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8558"}],"version-history":[{"count":37,"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8558\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8659,"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/8558\/revisions\/8659"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/imagessecondes.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8558"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}